André PUGET
Poste : Attaquant
Date de naissance : 12 janvier 1882
Lieu de naissance : Paris
Date de décès : 9 avril 1915
Première Sélection : 21/04/1907
Dernière Sélection : 21/04/1907
Palmarès en Bleu : Néant
Période en équipe de France : 1907
Sélections : 1
Buts : 0
Biographie
André Puget naît le 12 janvier 1882 à Paris et fait partie des premiers internationaux français du début du XXᵉ siècle. Attaquant du Racing Club de France, il appartient à l’une des générations fondatrices du football parisien avant la Première Guerre mondiale.
Il rejoint très jeune le Racing et dispute dès la fin des années 1890 les grandes compétitions organisées par l’USFSA. Avec le club parisien, il atteint plusieurs finales du championnat de France face au RC Roubaix, grande référence nationale de l’époque. Après plusieurs échecs, il remporte finalement le titre de champion de France en 1907. Il participe également aux succès du Racing en Coupe Dewar, compétition importante du football parisien d’avant-guerre.
Ailier droit élégant mais parfois jugé irrégulier par les chroniqueurs sportifs, Puget possède une réputation de joueur techniquement brillant mais inconstant. Certains journalistes le considèrent pourtant comme l’un des meilleurs ailiers français de son époque.
Il connaît sa seule sélection avec l’équipe de France le 21 avril 1907 contre la Belgique au Vivier d’Oie à Bruxelles. Cette rencontre reste historique puisqu’elle correspond à la première victoire des Bleus à l’extérieur (2-1). André Puget participe notamment à l’action du but victorieux français grâce à l’un de ses centres.
Réserviste pour les Jeux olympiques de Londres en 1908, il ne participe finalement pas au tournoi. En dehors du football, Puget mène également une activité littéraire et écrit plusieurs pièces de théâtre, fréquentant davantage les milieux intellectuels que beaucoup de sportifs de son époque.
Mobilisé durant la Première Guerre mondiale au sein du 119ᵉ régiment d’infanterie, André Puget combat dans le secteur de Neuville-Saint-Vaast. Déjà blessé une première fois en Flandre, il est tué le 9 mai 1915 lors de l’assaut du « Labyrinthe », l’un des combats les plus meurtriers du front d’Artois. Il meurt à 33 ans et reçoit une citation pour son courage au combat.
